Le pas de la porte

Iphigénie Marcoux-Fortier et Karine Van Ameringen / 2014 / 75 min.

Collection Vidéo Femmes

Fiche technique

Synopsis

Témoin d'une époque charnière qui voit s'éteindre les derniers salons funéraires en milieu familial au Québec, Le pas de la porte raconte la quête de sens de Gilles et Gaétane, Lucienne, Diane Huguette et Nadia qui, de gré ou de force, apprivoisent la mort. À différents stades de leur vie, ils inventent des rituels en marge de l’industrie funéraire qui leur permettent de mieux vivre la mort, celle de leurs proches et, ultimement, la leur.

Thèmes


Aînés, Famille, Immigration, Mort

Équipe

Poste Nom
Direction de la photographie Iphigénie Marcoux-Fortier et Karine Van Ameringen
Son Iphigénie Marcoux-Fortier et Karine Van Ameringen
Montage Dominique Sicotte, Iphigénie Marcoux-Fortier et Karine Van Ameringen
Montage son Martin Allard
Mixage et musique James Duhamel
Musique aditionnelle Brigitte Fontaine
Production Les Glaneuses

Biographie

KARINE VAN AMERINGEN

À la suite d'une formation en arts médiatiques à l’école Emily Carr Institute of Art And Design de Vancouver et à des études en communication à l’Université du Québec à Montréal, Karine coréalise son premier moyen métrage tourné dans une communauté autochtone du Mexique. Depuis, elle signe, la direction de la photographie, la réalisation, le montage et la production de différents documentaires. Son travail puise son inspiration dans les communautés d’ici et d’ailleurs et explore les thèmes de la rencontre et de la transformation culturelle. Le pas de la porte est son premier long métrage.

 

IPHIGÉNIE MARCOUX-FORTIER

Biographie/Biography Après avoir exploré les multiples possibilités du multimédia au cours de ses études en communication, Iphigénie s’intéresse au cinéma documentaire et s’y implique tour à tour comme réalisatrice, productrice, directrice photo, preneuse de son et monteuse. Au cours de la dernière décennie, elle fonde sa propre maison de production (Les glaneuses inc., 2004), réalise plusieurs courts, deux moyens et un long métrage documentaires. Peu importe le sujet abordé, l’angle d’attaque reste marqué par les questions d’identité culturelle, d’implication communautaire, de mémoire collective et d’accessibilité à la culture.